Un féminisme qui ne laisse personne de côté

Le samedi 3 mars, à l’Université Populaire Quart Monde de Madrid, organisée dans un espace féministe, la Eskalera Karakola de Lavapiés, le thème était « les féminismes » à partir de l’expérience et de l’engagement contre l’extrême pauvreté.
Une participante a demandé à une des militantes féministes invitées « quand est-ce que le féminisme est né ? ». Celle-ci a répondu que c’était difficile car :

  • « Devant toute injustice, toute personne qui la subit se révolte et se bat. Lorsque sa vie est en jeu et, même si on dit le contraire ou que cela ne se voit pas, personne ne reste avec les bras croisés ». Pour elle, le féminisme naît de ce combat naturel de chaque personne pour surmonter l’injustice.

A l’occasion de la journée internationale de la Femme, 8 mars, nous invitons à s’arrêter et écouter les femmes qui depuis leur situation d’extrême pauvreté, de défenseures des droits humains, de résistantes, haussent la voix et agissent en faveur de leur milieu social, en faveur d’autres femmes en situation de pauvreté comme elles, en faveur d’une société libérée de l’extrême pauvreté.

Si ces femmes s’arrêtent, le monde s’arrêtent.

Voici quelques portraits de femmes militantes engagées avec ATD Quart Monde :

Je voudrais qu’on m’entende | Stacey Smith

Emma Poma, histoire d’une militante

La dignité de donner | M. Roberts