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Promouvoir la participation et la représentation des populations très défavorisées vis à vis des organismes locaux, nationaux et internationaux.
Une délégation d’Atd Quart Monde est reçue par Monsieur Kofi Annan au siège de l’Onu

Des délégués du Quart Monde reçus par le Secrétaire Général de l’ONU
Promouvoir la participation et la représentation des populations très défavorisées vis à vis des organismes locaux, nationaux et internationaux.
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Mme Tita Villarosa de Manille (Philippines) s’est adressée à Kofi Annan : « Dans un pays en développement comme les Philippines, il est possible de voir la pauvreté sans connaître les pauvres. Les familles les plus pauvres sont les premières à se soutenir. En tant qu’habitante d’un cimetière dans Manille pendant quinze ans avec ma famille, j’ai vu les difficultés de mes voisins et eu du mal, moi-même, à joindre les deux bouts.Beaucoup pensent que les pauvres se reposent sur les institutions et les gouvernements pour avoir des secours. Ce que l’on ne sait pas, c’est que les communautés les plus pauvres s’entraident chaque jour. Pour vaincre l’extrême pauvreté, les pauvres eux-mêmes doivent être impliqués. Soyons partenaires alors que vous voulez mettre en oeuvre la sécurité, le développement et les droits de l’homme pour tous. Mettons ensemble notre connaissance, la vôtre et la nôtre. Maintenant, n’agissons plus séparément, mais ensemble. »

Ce message, comme celui de délégués de France, des USA, du Guatemala, de Haïti et de Tanzanie, Kofi Annan les a entendus, ainsi que les propositions du Mouvement. Il a assuré :
« Vous pouvez compter sur moi, sur les Nations unies et sur mes collègues. » En recevant une délégation comprenant des personnes ayant l’expérience de la grande pauvreté, il a montré sa détermination à ce que les États tiennent leurs engagements pour lutter contre l’extrême pauvreté. Dans son message à l’occasion du 17 octobre, il affirme : « On ne peut réduire la pauvreté sans des actions en faveur des plus pauvres parmi les pauvres, notamment des personnes souvent exclues du processus de développement. C’est seulement en établissant des partenariats avec ces personnes et en prenant des mesures pour remédier aux inégalités qu’on pourra éliminer la pauvreté sous tous ses aspects. » Plus tôt dans la journée, Jan Eliasson, président de l’Assemblée générale, a remercié la délégation d’apporter la réalité de vie des plus pauvres à l’intérieur des Nations unies : « Votre présence, aujourd’hui, rappelle que nous avons un engagement ensemble. Nous ne pouvons pas seulement évaluer la lutte contre l’extrême pauvreté tous les cinq ans, nous devons le faire en permanence. Nous devons tous être des acteurs de changement. »




