La parole est aux enfants lors de la journée Tapori au Gymkhana à Maurice.

300 enfants étaient se sont réunis sur le terrain de football de la Mauritius Gymkhana Club pour cette journée de fête et de rencontre.
Parmi d’autres activités, ils se sont mis ensemble pour dire comment ils contribuaient aux droits de l’enfant et ce qu’ils faisaient pour que tous les enfants puissent vivre bien ensemble. Ils ont réfléchi et bâti leur message qu’ils ont adressé aux adultes et aux autorités du pays.

Extrait du message des enfants : Si nous sommes là aujourd’hui, c’est grâce à notre maman qui nous a mis au monde et à notre papa qui va travailler pour nous nourrir et prendre soin de nous. C’est pour ces raisons que nous devons les respecter et les écouter.
La famille c’est une chose très grande. C’est la base même de toute la vie. Elle nous donne de l’amour et de l’affection. Elle nous conseille en cas de problèmes, nous aide quand nous souffrons et nous guide sur le droit chemin.
L’éducation commence à la maison et au travail. Nous devons aller à l’école. Nous devons apprendre à lire et à écrire pour apprendre à nous comporter quand nous serons grands et bâtir notre avenir. Nous avons le droit d’aller à l’école, nous avons le droit d’apprendre.
Parfois c’est dur, mais quand nous avons des amis c’est plus facile. Nous partageons nos crayons, nos plumes, nos cahiers. Pendant la récréation nous jouons au football et à cache cache, nous rigolons. Nous ne nous moquons pas des enfants, nous les respectons et les défendons. Parfois nous partageons notre pain. Nous aimons raconter nos secrets.
Il est important qu’on ne laisse pas les enfants seuls. Quand nos amis ont mal, nous les aidons. Nous avons besoin d’avoir des amis pour ne pas tomber dans la tentation et pour ne pas nous renfermer sur nous-mêmes. Nous avons droit à la parole et à la compréhension. »
Aujourd’hui, ce que nous voulons dire au gouvernement
Il faut aider les pauvres, les malades et les orphelins. Il y a des enfants qui n’ont pas à manger et pas de maison. Il faut faire des centres pour eux pour qu’ils ne deviennent pas des sans abris et qu’ils aient un emploi.
Pour que nous soyons plus en sécurité, renforcez la brigade pour combattre la drogue, le vol et la violence à Maurice. Il faut arreter la guerre pour qu’il n’y ait plus de larmes.
L’Ombudsperson pour les enfants, Shirin Aumeeruddy-Cziffra, qui était là, touchée par le message a dit qu’il figurera dans le livre sur la violence contre les enfants qui sera publié en novembre prochain.






