Le volontariat international d’ATD Quart Monde

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Un engagement durable à soutenir

 

Des personnes se rendant disponibles pour agir

avec les plus pauvres

La misère est une injustice et une atteinte à la dignité. Elle fait dépendre du bon-vouloir des autres et vivre dans la honte. C'est pourquoi les personnes en situation de grande pauvreté ont besoin que d'autres personnes s'engagent à leur côté dans la durée, croient en elles.


Les volontaires-permanents d'ATD Quart Monde se rendent disponibles pour être proches des personnes très démunies. Avec elles, partant de leurs attentes, ils mènent notamment des actions basées sur la culture, le savoir, la prise de parole. A travers des projets-pilotes, ils permettent que les plus exclus puissent exprimer ce qu'ils vivent et leurs aspirations, contribuer par leur expérience et leur pensée à une connaissance des mécanismes de la pauvreté et de l'exclusion.


Actuellement, quelque 380 volontaires-permanents, de différents horizons culturels et sociaux, de convictions philosophiques ou religieuses diverses, interviennent ainsi aux côtés des plus démunis dans une trentaine de pays.

Ils ne sont pas recrutés sur un poste ou pour des compétences professionnelles particulières, mais se mettent d'abord à l'école des plus défavorisés. Les volontaires vivent sur la base d'une faible rémunération, identique pour tous, indépendamment de leur responsabilité ou leur ancienneté.


En annexe, plusieurs portraits de volontaires témoignent de la diversité de leurs profils et de leurs actions.


Choix éthiques et nouveaux besoins


Ces dernières années, les équipes en Afrique, Asie et Amérique latine, se développent. Avec l'espoir de pouvoir répondre à des attentes qui existent aujourd'hui dans différents pays et régions du monde, auxquelles le volontariat doit pouvoir répondre. En France, des efforts sont faits pour augmenter le nombre de volontaires habitant des cités ou des quartiers défavorisés et démarrer de nouvelles implantations.


Le recrutement des volontaires-permanents n'est jamais lié à des possibilités de financement pour telle ou telle action. Les volontaires ont besoin de la liberté d'aller à la rencontre des plus démunis, là où ils sont, pour comprendre leurs besoins et agir avec eux.

Le choix éthique de priorité aux plus pauvres entraîne certaines difficultés pour obtenir un soutien financier de la part des institutions et organismes de subvention. Les financeurs attendent souvent des résultats tangibles à court ou moyen terme alors que l'échelle de temps du travail des volontaires est beaucoup plus longue.


Pour que la misère cesse, il faut agir à la fois par une action directe auprès des personnes touchées et par une action au niveau des institutions. Mais, à ces deux niveaux, plus la grande pauvreté frappe depuis longtemps les populations, plus l'effort doit être poursuivi dans la durée pour produire des résultats.

Il faut du temps pour que la rencontre des personnes crée le déclic de croire qu'il est possible de sortir de la misère. Il faut du temps pour que le travail au sein d'une institution lui permette de se transformer en profondeur afin de bénéficier à tous les citoyens, y compris les plus démunis.

Pour garantir la liberté des volontaires-permanents pour rejoindre les plus pauvres, il faut un soutien financier régulier. Pour chaque nouveau volontaire, l’effort de financement représente 80 personnes s’engageant à verser 20€ par mois.

Vous pouvez faire un don en ligne.

Vous pouvez trouver quelques éléments complémentaires en annexe

13 février 2008

Sur le Web

Refusons la misère
En France, un site pour résister et lutter contre la misère au quoitidien (ce site remplace www.jeresiste.org) http://www.refusonslamisere.org/

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Là où des hommes sont condamnés à vivre dans la misère, les droits de l’homme sont violés.
S’unir pour les faire respecter est un devoir sacré.

Joseph Wresinski