Ils tentent l’aventure
Suisse
- Stratégie globale de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale : une avancée majeure et une stratégie à améliorer avec les personnes vivant cette situation
- Lutter ensemble contre la pauvreté et l’exclusion sociale : les personnes en situation de pauvreté se préparent à la Conférence nationale du 9 novembre
- "Information Quart Monde" a changé de look !
- "World Café" pour permettre la participation de tous.
- 17 octobre 2009 à Fribourg
- 17 octobre à Genève
- 1 | 2 | 3 | Tout afficher
Tous trois ont effectué un stage de trois mois de
découverte de cet engagement, l’un en 2008 et
les deux autres en 2010. Aussi le mieux est de
leur laisser la parole :
Lena : Vivre dans le volontariat signifie pour
moi choisir librement, chaque jour, de porter
une responsabilité pour la société, pour la
communauté et pour les rencontres que je vis.
Volontaires d’horizons tellement différents,
chacun(e) avec ses propres expériences, nous
choisissons sans cesse à nouveau la solidarité
avec les personnes exclues.
Amandine : Avant de commencer le stage je ne
connaissais pas du tout ATD Quart Monde, je
ne savais donc pas vraiment à quoi m’attendre.
J’ai vécu trois mois très riches en découvertes,
en partage de savoirs, en vie communautaire.
Dans les moments de « chantiers extérieurs » nous
avons réalisé ensemble un chemin de pierres, un
jardin… Nous avons aussi rencontré beaucoup
de personnes engagées dans la lutte contre la
pauvreté et des personnes ayant une situation de
vie difficile. C’était un monde inconnu pour moi,
du moins en Suisse.
Benoît : Pour moi, s’engager dans le volontariat,
c’est apprendre des gens que l’on rencontre
dans des ateliers manuels, dans les temps de
discussions autour du thème de la pauvreté et de
son éradication. C’est aussi une opportunité de
partager ses aspirations, son savoir-faire et de se
découvrir d’autres talents .
L’arrivée de ces trois personnes a été d’un grand soutien car elle a coïncidé avec le départ, durant l’année, de huit volontaires de Suisse vers d’autres équipes du Mouvement dans le monde. Par ailleurs trois volontaires, un Français, une Polonaise et une Japonaise, précédemment engagés en France, ont rejoint l’équipe Suisse. Les volontaires permanents sont appelés à changer d’équipe et de pays afin de se remettre périodiquement face au renouvellement de leur engagement avec les plus pauvres. Ils peuvent le faire grâce à l’engagement des autres membres du Mouvement qui prennent, comme en Suisse actuellement, de plus en plus de responsabilités.





