A Madrid, une expo pour aller au-delà des préjugés.
Des membres du Mouvement créent une expo pour se faire connaître et montrer leur créativité
Que faisons-nous ?
- Nos actions…
- Des enfants agissent pour donner de l’espoir
- En Tanzanie, faire reconnaître des jeunes en difficulté comme acteurs.
- Une loi pour un Québec sans pauvreté
- A Madrid, une expo pour aller au-delà des préjugés.
- En Haïti, la promotion du savoir et de la santé, base de développement de zones défavorisées.
- Une délégation d’Atd Quart Monde est reçue par Monsieur Kofi Annan au siège de l’Onu
- A Madagascar, une bibliothèque au cœur d’un quartier pauvre de la capitale.
C’est au siège des Institutions européennes que nous avons inauguré une exposition dont le titre "Regards croisés. Au delà de la pauvreté… il y a toi, il y a moi" appelle à la rencontre. L’exposition témoigne de ce que la rencontre permet lorsque des personnes se risquent à passer au delà des préjugés et des apparences. Composée d’une quarantaine de silhouettes, elle est l’oeuvre de personnes qui vivent dans des situations de pauvreté, mais aussi de personnes issues d’autres milieux prêtes à vivre l’échange. Rien n’identifie ces silhouettes, ni les noms, ni l’origine sociale. Par cela, nous voulons qu’il soit bien clair que ce qui est important, c’est de connaître l’autre en tant que personne…

Lors de la conférence de presse, Leo Sánchez, militante d’Atd Quart Monde, a expliqué en quoi cette exposition, et la culture en général, ont à voir avec la lutte contre la pauvreté : « La majorité des personnes qui vivent dans la pauvreté et l’exclusion n’ont jamais visité un musée. Pourtant, nous portons tous en nous notre propre créativité. Il nous est parfois difficile de l’offrir à d’autres par peur d’être rejetés. Mais malgré tout, nous avons le besoin de donner, de remplir notre esprit et notre âme. (…) » Pour la première fois de sa vie, Asunción Jiménez a pris la parole en public : « Dans cette exposition, nous avons mis tout ce que nous portons dans notre coeur, nos rêves… Être pauvre n’a rien à voir avec le fait de ne pas avoir de sentiments. (…) »
Cette exposition va entreprendre, tout au long de l’année 2006, une tournée qui l’amènera dans des lieux publics des quartiers où vivent des familles qui ont participé à cette création, ainsi que dans d’autres lieux culturels et universitaires de la ville.




