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Vivre en famille
La famille représente une réalité fondamentale pour toutes les personnes qui vivent dans la misère, qu’elles puissent ou non effectivement vivre en famille. Pour vivre, et non survivre, les familles très pauvres posent trois demandes qui leur paraissent essentielles :
- elles veulent un avenir pour leurs enfants,
- elles demandent de pouvoir vivre dans la dignité et dans l’indépendance,
- elles désirent vivre dans la paix avec le voisinage.
Droits de l’enfant
A l’occasion du vingtième anniversaire de la signature de la Convention relative aux droits de l’enfant, le Mouvement ATD Quart Monde organise à travers le monde des évènements afin de faire connaître le point de vue des familles les plus pauvres sur cette convention. Des activités sont également menées dans le cadre de Tapori
Droits de l’homme
La misère est une violation des droits de l’homme. Lutter contre la misère, c’est lutter pour le respect de l’ensemble des droits de l’homme, qui sont indivisibles.
Droit d’habiter la terre et développement durable
Dans tous les continents, les personnes et les communautés frappées par la grande pauvreté luttent chaque jour pour pouvoir habiter parmi les hommes, alors qu’on ne cesse de les chasser de partout.
Le développement durable ne portera ses fruits que si l’avenir des personnes qui vivent dans les pires conditions est pris comme point de repère de la réussite des politiques engagées, au Nord comme au Sud.
Le développement durable ne portera ses fruits que si l’avenir des personnes qui vivent dans les pires conditions est pris comme point de repère de la réussite des politiques engagées, au Nord comme au Sud.
Citoyenneté, croisement des savoirs, expression publique
La volonté de prendre en compte tous les citoyens sans exception est une des clés de la lutte contre la grande pauvreté.
Il s’agit de créer les conditions d’expression des personnes qui connaissent la misère, pour que le savoir issu de leur expérience et leur pensée puissent se croiser avec les autres savoirs de la société.
Il s’agit de créer les conditions d’expression des personnes qui connaissent la misère, pour que le savoir issu de leur expérience et leur pensée puissent se croiser avec les autres savoirs de la société.







