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Colloque 2012 "La misère est une violence. Rompre le silence"
Ce colloque a été la conclusion de la recherche participative "La violence faite aux pauvres" commencée en 2009. Il s’est déroulé en deux temps :
24- 25 janvier à Pierrelaye (France) - Colloque avec 60 participants, (dont certains avaient l’expérience de l’extrême pauvreté) venant de pays ayant participé au projet ainsi que des universitaires, des acteurs de terrain, des responsables institutionnels et politiques. Parmi les thèmes principaux émergeant du projet :
Violence et banalisation de la misère
- La non reconnaissance des personnes vivant dans la misère comme être humains
- Des projets de lutte contre la misère non adaptés aux besoins des personnes
- Les violences institutionnelles et politiques
- Le déni des droits fondamentaux
Paix et reconnaissance mutuelle
- Comprendre la paix à partir du refus de la misère
- Conditions nécessaires pour résister et pour rompre le silence
- Stratégies pour se défendre et se protéger de la violence
- Construire la paix ensemble : moyens et responsabilités
26 janvier : journée publique à la Maison de l’Unesco (Paris) : environ 250 personnes ont dialogué sur la base des principaux résultats du projet et dégagé des pistes d’action pour un monde de paix et sans misère. Présentations et débats en plénière, ateliers autour de participants au projet et de spécialistes de différentes disciplines.
Voir ci-dessous les articles et vidéo rendant compte de ces journées
Violence et banalisation de la misère
Première journée du colloque
« On ne peut plus se taire »« Celui qui reste silencieux ne reçoit pas justice, on ne peut plus se taire et laisser parler ceux qui savent ». Les mots de Dona Valentina du Pérou résumaient bien l’esprit de cette première journée du (…)
Paix et reconnaissance mutuelle
Deuxième journée du colloque
La première journée du colloque a été marquée par les témoignages des intervenants sur les divers aspects de la violence et de la banalisation de la misère. La deuxième journée est consacrée à « paix et reconnaissance mutuelle ».De quelle (…)




